mardi 20 octobre 2015

La colère

Bonjour

La colère est une émotion qui signale que quelque chose ne va pas.
Elle exprime une insatisfaction, un mécontentement, un malaise.
Elle exprime un décalage plus ou moins important entre la réalité et l'idéal.


D'où vient ce décalage ?


Dans notre tête, nous avons un idéal.

Dans notre tête, nous avons des pensées à l'origine de nos comportements et de nos choix d'actions.

Quand nous faisons la comparaison entre l'idéal auquel nous aspirons et le résultat que donnent nos pensées, nous voyons que le résultat ne correspond pas, n'est pas en alignement avec notre idéal.

Nous éprouvons donc de la colère parce que nous ne comprenons pas ce décalage et son origine.

Comme nous ne comprenons pas, nous n'acceptons pas ce décalage.

Ce qui amplifie encore notre colère.


Les effets de la non-acceptation


Quand nous n'acceptons pas ce décalage, nous ne comprenons pas l'origine de ce décalage. 
Comme nous ne comprenons pas l'origine de ce décalage, nous entretenons une certaine frustration qui accentue notre colère.

Quand la frustration est trop forte, quand la colère est trop grande, elle finit par sortir.
C'est l'explosion.
Elle s'exprime par de la violence verbale, par des agressions verbales, de la violence physique, des agressions physiques.
Les relations avec les autres deviennent difficiles, très difficiles.
Et, un jour vient où cette colère se retourne contre nous.
Elle s'exprime par de sérieux problèmes de santé plus ou moins graves selon la force de la colère.


Un autre effet est celui de projeter la colère sur les autres et les accuser de nos maux, de nos erreurs, de nos difficultés, de nos échecs.....

Ce que nous vivons, nos actions, nos comportements dont les pensées sont à l'origine nous appartient. C'est nous qui pensons. C'est nous qui ressentons. C'est nous qui nous nous conduisons de manière nous mettre en difficultés. C'est nous qui agissons. C'est nous qui nous attirons toutes les situations que nous n'aimons pas, que nous n'apprécions pas. C'est donc nous créons ce décalage entre notre idéal et la réalité.

Alors accuser les autres, refuser de prendre la responsabilité de tout ce qui est est une grave erreur.


Le pouvoir de changer les choses



Parce qu'en niant la responsabilité de nos pensées, donc de nos comportements, de nos actes, nous nous retirons de pouvoir changer les choses.

Nous nous retirons le pouvoir de changer nos pensées, donc de changer nos comportements puis nos actions.

Nous nous fermons la porte à de meilleures perspectives.

Et, nous entretenons un sentiment d'impuissance.
Nous pensons que nous ne pouvons rien changer.
Nous pensons que nous ne pouvons pas atteindre notre idéal.
Nous pensons que nous ne pouvons pas surmonter les obstacles.
Devant les obstacles, nous baissons les bras.
En baissant les bras, nous faisons grandir la frustration.
En faisant grandir la frustration, nous faisons grandir la colère.
En faisant grandir la colère, nous laissons le mal nous ronger de l'intérieur.
En laissant le mal nous ranger de l'intérieur, nous détruisons la santé.
En nous détruisant la santé, nous attirons les malades.
Parce que les "mal à dit" ne sont ni plus ni moins que toutes les colères que nous avons tu.


Une colère bien comprise


Pour comprendre la colère, il faut examiner ses pensées.
En examinant ses pensées, on comprend ses comportements
En comprenant ses comportements, on comprend le choix de ses actions.
En comprenant le choix de ses actions, on comprend mieux pourquoi on ne parvient pas à atteindre son idéal.
Quand on comprend pourquoi on ne parvient pas à atteindre son idéal, on finit par choisir de modifier ses pensées, ses comportements et ses actions pour se rapprocher le plus de son idéal.
Mais, on n'oublie pas que notre colère est liée à notre propre ressenti. Un ressenti bien différent de celui des autres. On admet que les autres n'y sont pour rien et qu'ils ne peuvent rien changer pour nous.
On admet que c'est à nous de changer pas aux autres parce qu'ils n'ont pas forcément le même idéal et ils ne sont pas toujours prêts à atteindre le même idéal que nous.

En d'autres termes, ne vivez pas votre colère comme un obstacle mais comme un indicateur que vous n'êtes pas sur la bonne voie et qu'il faut changer de cap.

Courage.
je suis de tout coeura vec vous




dimanche 11 octobre 2015

Seul-e contre tous

Bonjour

Dans la société actuelle, on vit énormément de solitude.

La solitude n'est pas une mauvaise chose en soi. Elle offre l'opportunité de se retrouver, de se rencontrer, de faire la connaissance de l'être le plus extraordinaire qui soit.

Mais, aujourd'hui, même si l'on est entouré de monde, même si la planète semble grouiller de vie, on peut se sentir très seul-e.

Ce sentiment de solitude laisse l'impression que la terre entière est contre nous, qu'on a fait quelque chose de mal, qu'on ne va pas dans le sens de la société, qu'on n'a pas compris quelque chose.

Notre société connaît une évolution que personne ne maîtrise et une dérive qui fait eprdre pied aux gens.
Plus personne ne semble avoir de repères, ni comprendre ce qui se passe et où il est.

La communication n'existe quasiment plus.
Les personnes ne savent quasiment plus communiquer entre elles.

Les gens deviennent irritables, difficilement abordables.
Ils craignent d'être attaqués.
Il se sentent seul-e-s contre tous.




dimanche 4 octobre 2015

Guérir

Debra Bernier Artiste


"Voici un texte que j’ai reçu d’une amie qui vit au Brésil. Je l’ai traduit pour pouvoir vous en faire profiter, car son contenu est admirable et extraordinairement clair ! Et tellement vrai…


Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Angeles Rodeiro.


Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! »


Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.


La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.


Refuser de pardonner à un événement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées.

Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.

Quand nous arrivons à voir un événement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet événement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.


Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres.


La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !!!

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…


Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.


La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique.


Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.

Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches."

samedi 3 octobre 2015

Notre corps, capable de trouver l'équilibre tout seul

Bonjour

Nous sommes nés avec un corps.
Ce corps est conçu pour trouver et rétablir seul l'équilibre.
C'est ce que les médecins appellent l'homéostasie.
L'homéostasie est un processus physiologique, permettant de maintenir certaines constantes du milieu intérieur de l'organisme (ensemble des liquides de l'organisme), nécessaires à son bon fonctionnement (entre les limites des valeurs normales).

Mais, alors, me direz-vous, pourquoi sommes-nous malades ? Pourquoi notre corps physique souffre-t-il ? Pourquoi ressent-on des douleurs ? Etc....

Ces douleurs ont leur raison d'être.
Elles nous informent que le corps ne parvient pas à rétablir l'équilibre.
Quelque chose n'est pas correct dans notre vie.
Notre façon de vivre n'est pas conforme aux besoins d'équilibre de notre corps
Notre façon de penser a créé une façon de faire, d'être, de vivre qui a provoqué un déséquilibre dans notre corps.
Et, notre corps nous signale que quelque chose ne va.
Ce quelque chose ne va pas. Il faut donc changer notre façon de penser à l'origine de ntore façon de vivre.

Notre corps nous fait ressentir ces douleurs parce qu'il a activé toutes les émotions, moteur de ces douleurs pour nous faire comprendre que la pensée à l'origine de l'émotion perturbe le fonctionnement de notre corps.

La pensée crée de l'émotion.
L'émotion met en route le corps pour qu'il entre en action.
Si le corps entre en action, c'est que la pensée a mis en route le moteur de l'émotion.

L'émotion a pour but de mettre en mouvement le corps pour qu'il concrétise la pensée que l'on a eu.

Vie sociale, deux façons de l'aborder et la construire

Bonjour

Il existe deux manières de se construire une vie sociale.



La première se construit sur la base de la peur de la solitude.

Beaucoup de gens ne savent pas qu'on n'est pas seul-e(s).
Oui, oui, on peut se sentir seul-e(s) avec soi-même bien sûr.
Pourquoi ? Parce qu'on se connaît mal.
Parce qu'on a peur de se rencontrer, d'aller à la rencontre de l'être le plus extraordinaire.
Parce qu'on ne parvient pas à faire face à ses propres démons.....

Alors, ces gens qui se sentent seul-e(s) avec eux-mêmes se construisent une vie sociale en s'entourant de beaucoup de gens, de n'importe qui et n'importe quoi pourvu qu'ils ne restent pas un instant tout seul-e(s) face à eux-mêmes. Parce que se faire face les terrorise.

Ce dont ils n'ont pas conscience c'est que les gens qui interagissent avec eux sont le miroir de ce qu'ils sont à l'intérieur. Selon la loi de l'attraction, on attire ce qui nous ressemble.

Dans cette approche là, on nourrit un sentiment d'insécurité. On se sent mal à l'aise avec les autres, partout où l'on se trouve. On rencontre de grosses difficultés à gérer nos relations. On peut se laisser envahir par les émotions, les débordements comportementaux des autres. On peut se sentir étouffé ou se sentir isolé.



La seconde manière de se construire une vie sociale enrichissante,avec des gens qui vous aident à avancer, d'avoir des relations saines, paisibles, agréables avec les autres, est de comprendre, d'admettre, de reconnaître qu'on n'est pas seul-e(s) avec soi-même.

Quand on comprend qu'on n'est pas seul-e(s) avec soi-même, on n'éprouve plus le besoind 'être absolument entouré d'une multitude de gens. En revanche, on est beaucoup plus disponible pour aller à la rencontre des gens que l'on croise dans notre vie. On n'attend plus rien de personne mais on profite de la richesse de l'instant présent. On profite de ce que nous offre la personne que l'on croise. ON s'intéresse à ce qu'elle est, à ce qu'elle fait, à ce qu'elle dit. On est libéré de la peur de la solitude.
La relation à l'autre est beaucoup plus sereine, beaucoup plus vraie, beaucoup plus authentique, beaucoup plus juste, beaucoup plus saine.
Cela permet aussi de s'ouvrir à de nouveaux horizons, de se confronter à une autre approche de la vie, un autre regard sur la vie. Car chaque personne a son propre regard, sa propre approche de la vie, des expériences différentes des nôtres.
On peut approcher la diversité sans se sentir en danger, sans se sentir perdu, sans se perdre non plus. Comme on a suffisamment de recul et de lucidité pour faire le tri dans les informations que l'on reçoit, on n'a pas de difficultés à faire des choix et prendre des décisions.


mercredi 30 septembre 2015

Le ressenti

Bonjour


Certaines personnes ressentent des sensations physiques parfois très fortes.
Quand elles croisent une personne, elles ressentent d'étranges sensations ou elles sont submergées d'émotions dont elles ne comprennent pas la source.
Elles perçoivent les sentiments, les émotions d'autres personnes avant même d'avoir engagé la conversation, sans même la connaître.
En présence de certaines personnes, vous ressentez de la tristesse, de l'abattement, une sorte de malaise, une furieuse envie de prendre vos jambes à votre cou.
Dans un lieu, vous vous sentez mal à l'aise. Vous avez l'impression de ne pas être à votre place.
Il vous arrive de sentir dans une groupe une certaine confusion alors que vous avez les idées claires et vous ne comprenez pas ce qui se passe.

Il existe une multitude de situations où on sent les choses.

En fait, c'est notre corps qui nous informe de l'état psychologique des autres, de l'atmosphère d'un endroit, du risque de danger ou qu'on est bien à notre place.

A travers les sensations physiques et les émotions qui nous traversent, nous recevons de quoi nous aider à ajuster notre position, notre point de vue, de faire des choix, à prendre une décision pour nous adapter à la situation.

Ces sensations, ces émotions sont un  outil d'informations à prendre en considération en pleine conscience et avec recul pour comprendre ce qui est.

Faites confiance à ce que vous ressentez.
Mettez en mots ce que vous ressentez.
Cherchez à comprendre ce que vous ressentez.
Cela vous aidera à avance.
Ne craignez pas ce que vous ressentez.
Accueillez le
Acceptez le.

samedi 26 septembre 2015

Ce qui est normal

Bonjour

Quand notre être intuitif est bien développé, on parvient à

- percevoir la véritable nature de la réalité dans laquelle nous vivons et qui nous entoure. Quand notre être intuitif est embryonnaire, nous n'avons qu'une perception partielle, infime, voire même complètement erronée de notre environnement et du monde dans lequel nous vivons. Quand notre être intuitif n'est pas suffisamment développé, nous n'avons qu'une perception illusoire même de la réalité.

- comprendre les interactions entre les gens, entre les gens et les situations, entre les gens et les événements, entre les situations et les événements. Nous parvenons à comprendre les autres, ce qu'ils vivent, ce qu'ils ressentent, ce qu'ils pensent, ce qui les conduit à se comporter et/ou à penser, dire et faire tout cela.

- comprendre notre juste place dans ce monde et à contribuer à l'évolution collective.

Et, ce qui devrait être pour tout le monde.